• Le fonds

Dossier Sommaires et éditos des dossiers

Sur notre boutique en ligne, vous trouverez de plus "Géochronique" :

 

Dans cette rubrique, vous ne pouvez télécharger que le sommaire et un extrait de page du dossier principal. Si vous êtes abonnés à la revue en format PDF, vous devez vous connecter sur le site en cliquant ici et l'accès à l'intégralité des numéros se trouve dans l'espace Adhérent.

Documents

pdf Géochronique 115, Septembre 2010 - Regards sur... Soufrière de Montserrat, Carrières de Vingy, Séismes d'Haïti Populaires

2667 téléchargements

Géochronique 115, Septembre 2010 - Regards sur... Soufrière de Montserrat, Carrières de Vingy, Séismes d'Haïti

 

115

  • Soufrière de Montserrat
  • Bernard Palissy
  • Echelle des temps géologiques
  • Carrières de Vigny
  • Séismes d'Haïti et du Chili

 

Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 114, Juin 2010 - La géothermie Populaires

2764 téléchargements

Géochronique 114, Juin 2010 - La géothermie

114

La géothermie est une technique ancienne, remise au goût du jour depuis quelques années et quidevrait connaître un fort développement dans le futur proche. Son potentiel est virtuellement inépuisable. Energie puisée dans la chaleur du sous-sol, elle se renouvelle à volonté. Ses usages sont multiples et variés : chauffage individuel, chauffage collectif, réseaux de chaleur, production d’électricité, stockage de calories, échanges de température, etc…

Relancée par la demande en énergies renouvelables, la géothermie est devenue crédible grâce à des travaux scientifiques publiés dans les dernières années, notamment par les équipes du BRGM, qui démontrent sa pertinence économique et technique. Son image dans le grand public est en train de se modifier, le travail pédagogique mené en particulier par l’ADEME commençant à porter ses fruits. Il reste cependant beaucoup à faire, y compris pour qu’émerge une authentique filière industrielle, allant de la recherche au consommateur final, en passant par les bureaux d’étude (qui sont aujourd’hui un maillon critique), les fabricants de matériel et les installateurs. La création récente à partir du BRGM d’un Comité national de la géothermie, animé par mon prédécesseur Philippe Vesseron, devrait permettre d’avancer dans cette direction, en partenariat avec les pouvoirs publics, le monde économique, les associations de défense de l’environnement, les consommateurs.

Les nouveaux enjeux énergétiques rendent incontournable la géothermie à l’avenir : à l’horizon 2020, les besoins de la France exigent de multiplier par six la contribution de la géothermie. S’agissant de l’Outre Mer, l’objectif proclamé à la fin de 2009 par le Grenelle de l’Environnement est de viser l’autonomie énergétique des DOM, avec une part de 20 % de la production d’électricité provenant de la géothermie. La géothermie d’origine volcanique sera évidemment mise à contribution, ce qui exige de lancer rapidement un ambitieux programme de sondages, puis de forages, et d’ouvrir la porte à de nouveaux investisseurs publics et privés.

D’une manière générale, si la géothermie dite superficielle est mieux acceptée par des utilisateurs de plus en plus convaincus de son utilité immédiate pour leur logement et stimulés par des aides fiscales, la géothermie profonde, aussi bien dans sa composante « chaleur » que dans sa composante « électricité », reste peu utilisée dans notre pays.

De nombreux freins doivent être levés rapidement. L’image du secteur est parfois synonyme soit de « gadget » coûteux, soit de menace diffuse, par exemple :
- le bruit, les dégagements de chaleur et de vapeur soufrée en Guadeloupe rendant difficile le dialogue avec la population environnante ;
- la médiatisation des fissures engendrées par des forages mal maîtrisés dans le sud de l’Allemagne ;
- le risque élevé d’échec des forages comme dans toute technique de type minier ;
- le tarif électrique ne permettant pas une bonne rentabilité etc…

Des outils pertinents sont en train de se mettre en place pour lever ces obstacles, notamment le Fonds chaleur et le crédit d’impôt géothermie. La recherche doit aussi progresser. Le grand emprunt offre l’occasion d’aller plus loin. En particulier, le BRGM devrait proposer la création sur son site orléanais d’un Institut d’Excellence en Energie Décarbonée (IEED), ouvert au partenariat avec les universités et les industriels. De même, il propose la mise en place aux Antilles d’un Centre d’Excellence Antillais pour la Géothermie (CEAGE), dans le prolongement du pôle de compétitivité Synergile.

Le futur de la filière géothermique est prometteur. Encore faut-il maintenant qu’un véritable coup d’accélérateur lui soit donné.

Jean-François ROCCHI
Président du Brgm

Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 113, Mars 2010 - L'uranium Populaires

3071 téléchargements

Géochronique 113, Mars 2010 - L'uranium

 

113
 
Le dossier consacré à l'uranium vient à point nommé. En effet l'énergie nucléaire redémarre dans de nombreux pays. Elle est considérée, à juste titre, avec les économies d'énergie et les énergies renouvelables comme l'une des réponses au défi du réchauffement climatique. Elle peut aider à réduire sensiblement l'utilisation des combustibles fossiles, tous fortement émetteurs de CO2, en particulier dans la production d'électricité : celle-ci est réalisée, à l'échelle mondiale, à 40 % avec du charbon, 20 % avec du gaz et 7 % avec du pétrole. Ainsi les deux tiers de l'électricité produite dans le monde le sont, actuellement, à partir de combustibles fossiles.

Alors se pose la question: nos réserves en uranium sont-elles suffisantes pour assurer ce redémarrage du nucléaire ?

Pendant plus de vingt ans durant lesquels le nucléaire a été délaissé, on n'a quasiment plus prospecté l'uranium. Il s'ensuit que la production actuelle ne couvre que 70 % des besoins. Or les stocks diminuent et d'ici 2030 il faudra doubler la production, ce qui est un défi industriel colossal.

Certes la technologie des réacteurs à neutrons rapides, qui permet d'utiliser la quasi totalité de l'uranium, et non pas seulement quelques pour mille comme dans les réacteurs actuels à eau légère, se développe dans un nombre croissant de pays. Le long terme du nucléaire de fission est donc assuré. Mais l'entrée en puissance des réacteurs à neutrons rapides (la Génération IV) ne se fera que progressivement dans la deuxième moitié de ce siècle. Cela signifie que durant encore tout le 21e siècle il faudra rechercher activement l'uranium naturel dont les réacteurs à eau légère sont de gros consommateurs.

Ce dossier balaie tous les aspects de la production d'uranium naturel : minéralogie, géochimie, types de gisements, répartition des gisements dans le monde, avec un accent particulier sur l'uranium français dont l'exploitation est aujourd'hui arrêtée. L'exploitation, le traitement des minerais et les aspects économiques sont enfin abordés.

Les auteurs sont parmi les meilleurs spécialistes de chaque sujet. Ils se sont efforcés non seulement d'effectuer un tour d'horizon complet, mais aussi de donner des informations inédites, par exemple sur certains gisements étrangers.
Avec ce numéro de « Géochronique » le lecteur aura donc une vision, certes succincte mais complète et à jour, de l'uranium naturel, premier maillon du cycle du combustible nucléaire.

Y a-t-il suffisamment d'uranium en terre pour la reprise du nucléaire ? Ce dossier vous aidera à vous faire une opinion.

Bernard POTY
Directeur de Recherche Honoraire au CNRS
Ancien directeur du Centre de Recherches sur
la Géologie de l'Uranium (CREGU)
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 112, Décembre 2009 - L'après-mine. Carte géologique du monde Populaires

3284 téléchargements

Géochronique 112, Décembre 2009 - L'après-mine. Carte géologique du monde

112

Si l'exploitation minière a en France l'ancienneté que l'on sait, l'après-mine est paradoxalement une activité très récente. C'est en effet seulement à la fin des années 90, après une série de mouvements de terrains inattendus qui ont détruit plusieurs dizaines d'habitations (Fig. 1) et traumatisé la Lorraine, que nous avons pris collectivement conscience de la nécessité de gérer durablement les conséquences techniques et environnementales de l'activité minière.

Auparavant, si les conséquences économiques et sociales de la fermeture des minespouvaient mobiliser lourdement tout l'appareil d'État, on considérait en revanche, mais à tort, qu'il n'y avait pas matière à une gestion des risques miniers au delà des procédures d'arrêt des travaux par les anciens exploitants telles que prévues par le Code minier.

Cette prise de conscience brutale a conduit l'État à mettre en place rapidement tout un ensemble d'outils pour assurer cette gestion des risques de l'après-mine : des outils juridiques d'abord, avec notamment l'organisation du transfert de la responsabilité de la gestion desrisques mais aussi de la réparation des dommages vers l'État à la fin des concessions ou à la disparition des anciens exploitants. Et puis, des outils opérationnels, avec la reconstitution des compétences minières dans les DRIRE, avec le regroupement et le développement d'une capacité d'expertise au sein de GEODERIS, avec le développement de la recherche, avec enfin la constitution, par transfert des compétences et des hommes de Charbonnages de France, d'une compétence opérationnelle de gestion de l'après-mine au sein du BRGM.

Ce dispositif actuellement piloté par la direction générale de la prévention des risques (DGPR) du grand Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer est aujourd'hui en état de marche. Le présent numéro permettra au lecteur d'en découvrir tous les aspects.

 
J. GOELLNER
Chef du service des risques technologiques
Direction générale de la prévention des risques
 
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 111, Septembre 2009 - Regards sur... Patrimoine géologique, musées des Balkans, Coltan, Lamarck Populaires

2237 téléchargements

Géochronique 111, Septembre 2009 - Regards sur... Patrimoine géologique, musées des Balkans, Coltan, Lamarck

 

111

  • Patrimoine géologique
  • Musées des Balkans
  • Utopie réussie
  • Le coltan
  • Lamarck

 

Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 110, Juin 2009 - Néotectonique Populaires

2778 téléchargements

Géochronique 110, Juin 2009 - Néotectonique
110 La diversité des objets et des méthodes d'étude des aléas et des risques naturels tout particulièrement d'origine néotectonique (risques sismiques, paléosismologie, datations, localisation de failles actives, champs de faille, modélisation et simulation, etc) est telle qu'une diffusion de quelques unes des méthodes utilisées par la communauté scientifique, étayées par des applications apparaissent intéressantes et nécessaires.

Notons que si certaines méthodes utilisées sont de plus en plus sophistiquées (datations par exemple), la néotectonique reste une discipline hautement pluridisciplinaire, car non seulement les approches scientifiques sont diverses mais d'autres approches techniques et aussi gestion du risque, génie civil, administration, réglementations, sont mises à contribution aussi bien par les théoriciens, les modélisateurs que les opérationnels. On constate la nécessité de faire dialoguer des communautés scientifiques variées, travaillant sur des aspects fondamentaux ou appliqués ayant pour préoccupation des approches complémentaires dans le domaine des risques naturels, et surtout travaillant actuellement peu ensemble.

 Par quelques présentations simples, ce numéro vise donc à éveiller la curiosité et à faire le point succinctement sur quelques aspects méthodologiques originaux illustrés par une ou plusieurs applications si possible variées. Le lecteur s'adressera directement aux auteurs pour disposer de renseignements complémentaires.

Toutes les « innovations » n'ont pas été recensées et évoquées ici, le format et les délais de publications de ce numéro de Géochronique n'ont pas permis à tous d'intervenir dans ce « panorama de méthodes néotectoniques ». Elles pourront faire l'objet d'un prochain numéro.
 
B. DEFFONTAINES
 
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 109, Mars 2009 - Le Lutétien Populaires

2942 téléchargements

Géochronique 109, Mars 2009 - Le Lutétien

 

109

La France est riche d'une quarantaine de stratotypes reconnus internationalement. Pourquoi la rédaction de Géochronique a-t-elle choisi de traiter plus particulièrement du Lutétien au risque de s'attirer les reproches des tenants de tel ou tel stratotype tout aussi prestigieux ? Nous serons peut-être aussi accusés de parisianisme.

Pourquoi le Lutétien ? Cet étage largement étudié depuis des décennies, offre un éventail d'approches aussi bien dans les sciences fondamentales, appliquées que dans les sciences humaines.

Cet étage reste encore aujourd'hui un objet de recherche en stratigraphie, sédimentologie, paléontologie et biodiversité.
La géologie appliquée est abordée à travers les exploitations souterraines anciennes et les grands travaux souterrains récents.

L'exploitation des calcaires lutétiens pour la construction est un thème de recherche actuel en archéologie et en histoire des sciences et des techniques.

Ces divers sujets seront abordés dans le dossier qui est proposé aujourd'hui ainsi que la notion de stratotype et de patrimoine à protéger.

Enfin, ce dossier invite le lecteur, pour plus d'information, à consulter le premier volume d'une collection sur les stratotypes français consacré précisément au Lutétien dont l'analyse est proposée dans ce numéro de Géochronique.


La rédaction
 
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 108, Décembre 2008 - Les géologues français outre-mer Populaires

2498 téléchargements

Géochronique 108, Décembre 2008 - Les géologues français outre-mer
108

 

Un numéro récent de Géochronique (n°101, mars 2007) a été consacré à une évocation de la géologie française au XXe siècle. La priorité y avait été donnée à l'évolution des principales disciplines des sciences de la Terre. Certains lecteurs ont pu déplorer alors que l'activité des géologues français outre-mer avait été totalement passée sous silence. Les contraintes éditoriales nous avaient en effet contraints à scinder ce dossier...... dont la seconde partie est enfin présentée ici.

Par l'intermédiaire de ces brefs récits historiques, nous avons voulu montrer qu'à travers la diversité des pays concernés, une même langue et des traditions de recherche communes ont constitué une communauté géologique francophone. En effet, on a assisté, au cours d'une période de transition, au remplacement progressif des géologues venus de France par leurs successeurs issus des élites nationales, souvent formés dans notre pays. Une certaine continuité s'est ainsi établie, fondée sur une langue et des méthodes communes.

On remarquera que les périodes concernées par les différents articles diffèrent d'un pays à l'autre car nous n'avons pas voulu empiéter sur une période récente qui appartient légitimement à l'histoire de chacun des États devenus indépendants. Ainsi, pour ceux dont l'émancipation remonte aux années 60, les évocations s'arrêtent approximativement à cette date alors qu'elles se poursuivent jusqu'aux années récentes dans le cas des départements et des territoires d'outre-mer.

Ce dossier montre qu'en quelques décennies, les géologues français accomplirent une œuvre considérable en Afrique où ils ont exploré un vaste espace englobant le Maghreb, le Sahara et la majeure partie de l'Afrique subsaharienne, jusqu'au fleuve Congo. Cet engagement des géologues français outre-mer fut pour l'essentiel la conséquence directe de la colonisation. Si l'on excepte l'Algérie dont, à l'exception du sud, la conquête se déroula pour l'essentiel de 1830 à 1850, c'est généralement au cours de la dernière décennie du XIXe siècle que furent conquis la plupart des États de l'Afrique subsaharienne. Enfin, ce n'est qu'en 1912 que le protectorat français fut imposé au Maroc, parachevant ainsi la mainmise française sur une partie importante de l'Afrique.

Pour les États européens industrialisés, ces vastes territoires, dont le patrimoine géologique était resté pratiquement vierge jusqu'alors, offraient de remarquables perspectives en matière d'exploitation de ressources minérales et de réserves potentielles de combustibles fossiles. C'est ce qui motiva la création d'organismes de recherche et de prospection minière dont l'intitulé exprimait parfois sans ambages la finalité, comme, par exemple, lorsqu'on créait un Service des mines, dont dépendait l'étude géologique des territoires.

Il faut toutefois reconnaître que la volonté de développer l'activité minière dans l'ancien empire colonial eut, en contrepartie, un effet positif sur la connaissance géologique de ces territoires car, pour parfaire l'inventaire minier, il fallait inévitablement approfondir leur étude géologique comme en témoigne un grand nombre de mémoires – parfois soutenus en thèse par leurs auteurs – et de cartes géologiques. Ainsi, les pays nouvellement indépendants purent bénéficier d'une documentation géologique relativement développée. On peut toutefois regretter que la France ait généralement attendu l'indépendance des pays de l'Union française pour assurer enfin la formation d'élites locales capables de se substituer aux géologues français.


J. GAUDANT

 
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 107, Septembre 2008 - Regards sur... Géoparcs, Transpyrénéenne, Séisme du Sichuan Populaires

2215 téléchargements

Géochronique 107, Septembre 2008 - Regards sur... Géoparcs, Transpyrénéenne, Séisme du Sichuan

107

  • Géoparcs
  • Route géologique Transpyrénéenne
  • Quand les poissons fossiles...
  • Le séisme du Sichuan
  • Le Roc-aux-Sorciers

 

Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)

pdf Géochronique 106, Juin 2008 - La Fluorine Populaires

2873 téléchargements

Géochronique 106, Juin 2008 - La Fluorine
106
Parmi les minéraux communs appréciés du grand public, la fluorine ou fluorite (fluorure de calcium naturel) semble en passe de prendre la première place, supplantant déjà les agates et le cristal de roche et concurrençant l'améthyste. Fragile, n'étant ni une pierre semi-précieuse ni une pierre dure, elle prend néanmoins un joli poli et son extraordinaire gamme de couleurs est très prisée des amateurs de bijoux relativement bon marché et de figurines.

Sur le marché des spécimens minéralogiques, la demande des collectionneurs adeptes du commerce en ligne est telle que le plus grand site Internet de vente aux enchères, reconnu comme véritable phénomène de société, a enregistré les noms fluorine et fluorite dans les 6 mots clés de minéraux de son moteur de recherche.

Les musées et connaisseurs privés se disputent les groupes de cristaux les plus gros et les plus esthétiques pour plusieurs milliers d'euros. Ceux de France, qu'ils soient bleus comme dans le Tarn et le Puy-de-Dôme ou roses comme dans le massif du Mont Blanc, sont mondialement réputés.

Seul minerai de fluor, la fluorine est en outre recherchée par les industries chimique et métallurgique sous l'appellation commerciale de spath fluor. La France a eu la chance d'en posséder des gisements importants à l'échelle mondiale (des World class deposits) mais la dernière mine a été fermée en 2006. Malgré des réserves encore notables, nul ne sait s'il existe une chance pour que l'industrie du spath fluor renaisse en France. Pour consoler les nostalgiques, Géochronique fait dans ce dossier le point sur tout ce qu'il faut savoir de ce minéral fascinant : minéralogie, géologie, panorama français, utilisations et marché, environnement et santé, sans oublier quelques aspects inusuels qui feront sourire les sceptiques, ainsi que des informations sur les sites touristiques à ne pas manquer.

J. FÉRAUD
 
Acheter ce numéro en ligne : version papier - version électronique (pdf)