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Employeur :  Equipe CHROME- Université de Nîmes

Intitulé du poste :  Thèse de doctorat en Géosciences de l'environnement
 
Secteur d'activité :  Eau et Environnement

 

Zone géographique : France métropolitaine
 
Lieu / Ville :  Nîmes
 
Descriptif : 
La pression anthropique, due aux activités agricoles ou urbaines, ont conduit, en moins d’une centaine d’année, à la dégradation de la qualité des ressources en eau. En 2000 l’Europe fixe des objectifs de reconquête de la qualité des masses d’eau formalisée par la Directive Européenne Cadre sur l’Eau. Cette directive fixe comme objectif d’atteindre le « bon état » des masses d’eau en générale, ce qui pour les captages d’alimentation en eau potable se traduit par un non dépassement des normes de qualité. Initialement fixés pour 2015, ces objectifs difficiles à atteindre ont souvent été repoussés en 2021. Les nappes alluviales ne sont pas épargnées par ce problème. Et pourtant elle représente une ressource major d’eau potable, alimentant les communes situées sur les plaines. Cependant une pollution dite préoccupante en nitrates et en pesticides a été identifiée. Les nappes alluviales sont majoritairement sous la pression des herbicides utilisés pour l’entretien des zones agricoles, des espaces urbains. Actuellement des captages d’eau potable sont classés prioritaires pour mener des actions de restauration de la qualité de l’eau sur les paramètres nitrates et phytosanitaires. La première phase du programme porte sur la compréhension du contexte et des enjeux des aires d’alimentation des captages. Une deuxième phase portera sur le diagnostic de l’ensemble des sources de pollution aux nitrates et pesticides, incluant les collectivités, les industriels, les particuliers et les agriculteurs en vue d’établir un plan d’action. L’objectif ici est de caractériser les polluants et d’identifier leurs sources, qu’elles soient ponctuelles ou diffuses. La dernière phase portera sur la définition d’un plan d’action. L’objectif final est de réduire la pression à la source. Afin de discriminer entre les différentes sources de contamination, une approche basée sur l’étude de la signature géochimique des eaux. L’identification de l’origine de la contamination nécessite une approche multi-traceurs au vu des multiples sources présentent sur la zone d’alimentation, d’origine agricole, engrais minéral ou boue de station de traitement des eaux usées, rejets urbains, collectivités, assainissement non collectif. Profil recherché : Le (a) candidat (e) doit avoir un Master /2/ dans l’un des domaines suivants : Géologie, hydrogéologie, chimie analytique, chimie de l’environnement et avoir été reçu avec mention. Des compétences de travailler en laboratoire de chimie et dans la préparation des solutions et la manipulation des échantillons d’eau, sols et plants sont appréciées. Le (a) candidat (e) doit être organisé(e), méticuleux (euse) et une capacité à travailler en équipe est requise. Un bon niveau d’anglais est demandé. Conditions : Contrat doctoral de 3 ans Salaire net d'environ 1420 € par mois (cotisations chômage et retraite déduites). Le contrat débutera le 1er novembre 2019. Modalités de candidatures : Envoyer CV, relevées des notes et lettre de motivation par e-mail à MCF. Somar KHASKA somar.khaska@unimes.fr Pr. Corinne Le Gal La Salle corinne.legallasalle@unimes.fr
 
Date limite de candidature : 28/02/2020