• Le fonds

Les grands sols du monde

Auteurs : Jean-Paul Legros
Editeurs : Presses polytechniques et universitaires romandes
Nombres de page : 574
Prix public : 61,75 €
Date de parution : 2007


Cet ouvrage est un ouvrage de pédologie mais il est écrit dans le souci que non seulement les pédologues, mais également les géographes et les géologues puissent trouver une abondante matière sur la formation des sols et leur classification. Cet effort transdisciplinaire est méritoire et doit être souligné.

Sur les 15 chapitres de l’ouvrage, 4 sont consacrés à des questions de pédogenèse générale, chacun des 11 autres étant dévolu à un type de sol. La revue des facteurs de la pédogenèse (climat, roches, durée, milieu vivant, homme) conduit naturellement à insister sur l’enfoncement progressif des profils pédologiques, ligne directrice de l’ouvrage : chaque niveau « mange » ce qui est au-dessous et est « mangé » par ce qui vient au-dessus, ces processus faisant intervenir en particulier des transformations granulométriques, l’évolution minéralogique des argiles et la migration des cations. Globalement, une douzaine de processus majeurs suffisent pour rendre compte de l’essentiel de la diversité des sols.

Dans ces processus, la nature de la roche-mère est fondamentale, mais une même roche mère conduit à des sols différents selon les conditions d’altération, d’où une géographie très diversifiée des sols à l’échelle mondiale, ce qui débouche sur la question des classifications et des référentiels de sols. Sans rentrer dans le détail de ce qui distingue la classification française CPS, la Soil Taxonomy américaine, le système de référence mondial (World Reference Base for Soil Resources) ou encore le Référentiel pédologique, les classifications se répartissent entre référentiels objectifs, basés sur des mesures et des observations et les classifications génétiques et interprétatives. Il semble qu’aujourd’hui, on évolue progressivement vers une plus grande convergence entre ces deux approches.

Dans les 11 chapitres par type de sols, on trouve des types très répandus (ferrasols, vertisols, calcisols, sols bruns, sols rouges des régions méditerranéennes, andosols et sols podzolisés), mais également des sols associés à des environnements hydrologiques plus spécifiques (sols hydromorphes, histosols des marais, tourbières et mangroves, sols salés). Dans chaque chapitre, figurent des indications sur les surfaces couvertes, les profils types, l’évolution de ces sols, les usages, ainsi qu’une abondante bibliographie. Il n’y a pas de plan type par chapitre, déroulant les mêmes rubriques, ce que certains regretteront, mais l’accent est mis sur les caractéristiques principales des sols considérés et in fine le lecteur trouve l’essentiel de l’information qu’il recherche. On regrettera aussi l’absence d’une petite carte de distribution des sols de chaque type à l’échelle mondiale, la seule mention des surfaces couvertes ne donnant qu’une indication quantitative globale.

Cet ouvrage, essentiel pour les pédologues, doit aussi être pris comme un outil de travail par les géographes et les géologues, dans lequel il peuvent puiser pour développer ou conforter leurs connaissances des grands types de sols ou rechercher de l’information utile pour leurs propres travaux.

La Rédaction

Guide du géologue amateur

Auteurs : Alain Foucault
Editeurs : Ed. Dunod
Nombres de page : 250
Prix public : 18,91 €
Date de parution : 2007


Le format de ce livre permet aisément de l’emporter sur le terrain. Bien qu’il n’ait pas de couverture renforcée, c’est probablement une volonté de l’auteur qui commence par deux chapitres « pratiques » : Réussir une excursion géologique (18 p, matériel, carnet de notes…) et Comment s’orienter et utiliser les cartes (14 p., topographie surtout, très succinct sur la carte géologique). Suivent 5 chapitres respectivement consacrés aux minéraux et minerais (34 p.), aux roches (37 p.), aux fossiles (53 p.), aux structures (6 p.), aux paysages et formes du relief (8 p.). Le court chapitre suivant (9 p.) intitulé « Un peu de théorie », parle de la Terre (origine, composition, histoire) et de ses mouvements (plaques, chaînes). Enfin, le dernier chapitre donne un aperçu sur la géologie de la France (17 p.) avec cartes simplifiées en noir et blanc.

Les annexes et index (50 p.) comprennent, entre autres, une table des temps géologiques, des clés de détermination des roches sur le terrain, des tableaux de propriétés des minéraux, des substances utiles et des gemmes, et des références bibliographiques, notamment des guides géologiques régionaux s. l. (Masson-Dunod, BRGM, Delachaux et Niestlé, etc.). Enfin, après les index, les légendes des 8 planches en couleur centrales.

Il n’est pas facile à un géologue professionnel de savoir ce qu’un géologue amateur attend réellement d’un guide. Les réponses à cette question sont sûrement très variées. Mon sentiment personnel est que l’auteur, Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) a écrit un guide à cheval entre le guide pour amateurs et le livre scolaire, pour, suivant les chapitres, la fin du secondaire ou le début de l’université. Il y a, bien sûr, beaucoup d’informations utiles et des photos et dessins très clairs. Au géologue amateur de dire si ce guide correspond bien à ses attentes. Souhaitons à cet ouvrage un succès de librairie qui révèlerait l’intérêt d’un large public pour la géologie.

Michel Bornuat

Le volcanisme sous-marin d’âge ordovicien supérieur de la presqu’île de Crozon (Finistère).

Auteurs : Thierry Juteau, Philippe Nonnotte, ...
Editeurs : Bull. Soc. Géologique et Minéralogique de Bretagne
Nombres de page : 67
Prix public : * €
Date de parution : 2007


Le volcanisme sous-marin d’âge ordovicien supérieur de la presqu’île de Crozon (Finistère). Étude des processus de bréchification.

La presqu’île de Crozon est bien connue pour sa série sédimentaire allant du Briovérien au Dévonien supérieur qui constitue un patrimoine géologique exceptionnel affleurant largement sur le littoral. Sur le plan tectonique, on distingue deux unités : Crozon nord et Crozon sud, séparées par un couloir tectonique encadré de deux chevauchements majeurs et auquel sont associées des volcanites ordoviciennes et des roches filoniennes qui font l’objet du présent document.

Plusieurs ensembles d’affleurements sont ainsi distingués qui sont autant de jalons de découverte géologique de deux grands types de roches : dolérites et diabases d’une part, brèches et coulées de laves en coussin, d’autre part.
¨ Façade ouest de la presqu’île de Crozon avec les intrusions basiques des Pointes Kerdreux et Kerdra et du nord de la plage de Lostmarc’h, et brèches et coulées de laves en coussin de la Pointe de Lostmarc’h.
¨ Îlot de l’Aber et Pointe de Raguenez : sills de diabases vers l’Aber, tufs et brèches à Raguenez, laves en coussin de la carrière de Rosan.
¨ Région de Trégarvan et anse de Garvan : dolérites et diabases.

Après un rappel historique sur les travaux antérieurs, les conclusions traitent des mécanismes de mise en place et de la nature des roches impliquées, notamment de la diversité des brèches volcaniques. Il apparaît aujourd’hui que le volcanisme de Crozon est uniquement basaltique et non bimodal comme on le pensait antérieurement (existence de silicifications secondaires). Une bibliographie termine l’ouvrage. Celui-ci se situe bien dans la ligne des documents de découverte géologique en se calant sur des affleurements que tout le monde peut visiter et en permettant au visiteur d’accroître ses connaissances grâce aux développements proposés (textes, figures, photos, souvent en couleurs). Mais cet ouvrage est aussi un outil de connaissance régionale qui précise le contenu et les conditions de genèse de ce volcanisme ordovicien. Grâce à cette double orientation, ce numéro de la SGMB devrait intéresser un public diversifié : grand public, lycéens, étudiants du supérieur, enseignants.

Dictionnaire de Géologie

Auteurs : Alain Foucault, Jean-François Raoult
Editeurs : 6ème édition, Dunod UniversSciences
Nombres de page : 382
Prix public : 33,73 €
Date de parution : 2005


Ce dictionnaire a été réédité tous les 4 à 5 ans depuis sa parution en 1980. Il y a eu 4 éditions chez Masson (1980, 1984, 1988 et 1995), suivies de 2 éditions chez Dunod (2000 et 2005). Cette régularité dans la périodicité de réédition confirme qu’il s’agit d’un document dont la demande est régulière.

Alors que dire d’un tel ouvrage ? D’abord qu’il repose sur un choix de mots d’emploi courant, même si le vocabulaire correspondant peut changer. Cette 6ème édition comporte de 6 000 à 7 000 mots environ couvrant la diversité des champs des sciences de la Terre : étages géologiques, méthodes d’analyse et de datation, fossiles, terminologie sédimentaire, pétrologique, minéralogique, tectonique, pédologique, etc. Des figures en noir et blanc ou en couleurs viennent éclairer certains termes, notamment des fossiles, mais également des coupes géologiques ou des phénomènes sédimentaires. L’introduction de la couleur apporte certainement un plus à l’attractivité de l’ouvrage.

Deux annexes portent respectivement sur les unités de mesure et les divisions stratigraphiques.

De la Vendée au Sahara. L’aventure tunisienne du géologue Léon Pervinquière (1873-1913)

Auteurs : Gaston Godard et Jean-Marc Viaud
Editeurs : Éditions du CRVH
Nombres de page : 280
Prix public : 22 €
Date de parution : 2007


Il est toujours intéressant de traverser l’histoire d’une science, en l’occurrence la géologie, non pas à travers des ouvrages de disciplines qui souvent évoquent des anciens mais simplement en les citant, mais au travers du parcours d’un de ses représentants. C’est le cas de cet ouvrage, fruit d’une recherche de bénédictin menée par les auteurs. Car ce n’est pas seulement de l’histoire d’un géologue qu’il est question, mais aussi de celle d’une famille vendéenne, qui plus est a vécu la Monarchie et la Révolution de 1789, curieusement de façon assez enthousiaste vis-à-vis de cette dernière, même si elle a ensuite été opposée à l’insurrection populaire de 1793.

Dès son enfance, Léon Pervinquière, né à La Roche-sur-Yon en 1873, a été habitué à changer d’horizon avec un père fonctionnaire dont les changements d’affectation ont fait partie de la carrière. Est-ce pour cela qu’il n’a eu aucune peine à s’habituer aux vastes espaces tunisiens ? On penserait plutôt aux liens familiaux notamment avec les de Lapparent, dont le célèbre Albert qui fut assurément un guide pour lui. Brillantes études en Sorbonne en sciences naturelles (licence en 1893) puis en sciences physiques (licence en 1897) et un 1er travail sur les buttes coquillères de Saint-Michel-en-l’Herm.

Ayant été accepté au laboratoire de Géologie de la Sorbonne, il retient la Tunisie centrale parmi ses trois sujets de thèse et c’est le début d’une aventure déterminante qui traversera toute sa vie. En 1899, il est nommé préparateur du cours de géologie, puis, en 1901, chef des travaux pratiques en géologie. Le 8ème Congrès géologique international tenu conjointement avec l’exposition universelle de 1900, offre à L. Pervinquièrre l’opportunité de présenter sa 1ère carte géologique à 1/200 000 de Tunisie. Trois ans plus tard, le 30 avril 1903, il soutient sa thèse sur la Tunisie centrale, fruit de 6 ans de travail (1897-1903) et de 3 missions de 6 à 8 mois chacune. L’une de ses contributions est l’étude de la coupe du Kef dans le nord-ouest de la Tunisie, localité type de la limite Crétacé-Tertiaire, aujourd’hui de renommée internationale. Il peut espérer ensuite passer maître de conférences mais, en 1904, il n’obtient que la charge du service des conférences de géologie et paléontologie et, en 1912, il devient chargé et non maître de conférences. Entre temps, en 1911, une épique mission en Tripolitaine le conduit jusqu’à Ghadamès, en marge du délicat bornage des frontières ; il en tirera un livre « La Tripolitaine interdite, Ghadames », publié en 1912. Il meurt en 1913 à 39 ans avant d’avoir obtenu ce poste de maître de conférences et après que l’université de Liège, apparemment plus ouverte que la Sorbonne, lui eut proposé un poste de professeur. Piètre consolation, après sa mort, la localité de Mechiguig devient Fort Pervinquière jusqu’à l’indépendance de la Tunisie en 1956.

On retiendra de lui l’image de ces défricheurs d’espace qu’ont été les grands géologues de l’outre-mer, mais aussi celle d’un passionné de la géologie, de l’enseignement et également de vulgarisation et pas seulement en géologie, avec quelque 200 chroniques scientifiques publiées dans diverses revues. Alors bonne lecture aux amateurs de personnalités humanistes, à culture scientifique étendue, grands géologues de terrain, tout autant qu’enseignants et formateurs, tout ce que fut Léon Pervinquière, après Philippe Thomas, découvreur des phosphates tunisiens, décédé en 1910.

La rédaction

L’Atlas des origines de l’Homme. Une histoire illustrée

Auteurs : Dr. Douglas Palmer
Editeurs : Delachaux et Niestlé
Nombres de page : 192
Prix public : 34,20 €
Date de parution : 2007


Cet ouvrage est une traduction de « The Atlas of Human Origins » paru en 2007 chez New Holland Publishers (UK) Ltd et il est très logiquement organisé en trois parties. La première est une réflexion générale sur l’humanité, notre patrimoine préhistorique et peut-être surtout notre vision changeante du passé s’appuyant sur l’évolution des découvertes, la difficile conciliation avec les récits bibliques et certaines interprétations. À une époque de relance du créationnisme, ce chapitre de réflexions est le bienvenu.

La 2ème partie est plus classique dans son esprit puisqu’il s’agit d’abord d’une mise au point des connaissances concernant nos ancêtres : Homme de Néanderthal, Homo erectus ou homme de Java (et dénominations apparentées), Sinanthropus pekinensis ou Homme de Pékin, Homme de Cro Magnon, etc. D’utiles cartes présentent les sites de découverte et/ou les migrations. Sur le thème de la recherche de notre identité, il s’agit de s’interroger sur les critères distinctifs ou non du genre humain : taille du cerveau, critères de la frontière entre homme et singe, interprétation des outils, etc. Aux Australopithèques est consacré un chapitre spécial : le sujet le mérite mais c’est aussi sans doute pour rendre hommage à l’impériale Lucie. La conclusion vient ensuite naturellement et concerne le chaînon manquant entre le Proconsul de 23 Ma et les Australopithèques et là, l’homme de Toumaï prend toute sa place aux côtés de l’homme d’Orrorin et de l’Ardipithecus.

La 3ème partie porte sur la dispersion de l’Homme au cours des derniers 100 000 ans et l’essor du langage, avec un long développement sur la génétique et l’ADN. En annexe, une bibliographie volontairement réduite (avec des sites internet), un glossaire et un index.

Cet ouvrage est donc plus qu’un simple atlas bien illustré, car il représente aussi une synthèse très actuelle de nos connaissances sur l’évolution humaine. Un lectorat large devrait y trouver son compte d’autant que la rédaction est très accessible. Un ouvrage à recommander pour tous.

La rédaction

Le plein de biocarburants ? Enjeux et réalités

Auteurs : Raoul Caruba
Editeurs : Éditions Johanet
Nombres de page : 280
Prix public : 31 €
Date de parution : 01/01/2008


Cet ouvrage est ambitieux par l’éventail très large des problèmes qu’il traite. Et pourtant, il se lit comme une histoire qu’on vous raconte et peut s’aborder par n’importe quel chapitre. En effet, le module unitaire de lecture est la question posée à laquelle l’auteur répond. Après une introduction qui souligne que l’on ne peut vivre sans eau et que celle-ci peut s’aborder de multiples façons, 169 questions sont posées au travers de 7 chapitres qui permettent d’approcher l’eau dans l’histoire de la Terre (26 questions), sur la Planète Terre (58 questions sur 2 chapitres), dans son lien avec la vie (22 questions), sous l’angle de l’eau que nous buvons (26 questions), sous l’angle politique et des conflits d’usage (17 questions), et au travers des mythes et symboles (20 questions).

La palette couverte est donc très large et l’on pourra toujours dire que les réponses ne sont pas approfondies. Mais l’enjeu est beaucoup plus dans un effort d’interpellation du lecteur au travers de questions qu’il peut être amené à se poser de façon courante. Qu’on en juge plutôt : De quand date la présence d’eau sur Terre ? Quand les océans se sont-ils formés ? N’y aura-t-il plus d’eau sur Terre un jour ? Ou encore : Quelle est l’histoire d’une goutte d’eau de l’atmosphère aux grandes profondeurs de la Terre ? Y-a-t-il une mémoire de l’eau (on se rappelle le conflit généré par cette hypothèse) ? Pourquoi la planète Terre est-elle bleue vue d’en haut ? La vie existe-t-elle dans les calottes glaciaires ou les grands fonds océaniques ? Quel est le besoin d’eau journalier des êtres vivants ? Au chapitre de l’eau que nous buvons : Pourquoi faire payer l’eau ? Comment traiter l’eau et dépolluer ? Ce ne sont que quelques-unes des très nombreuses questions auquel cet ouvrage s’efforce de répondre.

La guerre de l’eau n’aura pas lieu, paraphrasant un certain Jean Giraudoux, nous dit l’auteur. On aimerait partager son optimisme car l’eau apparaît sous-jacente à beaucoup de conflits actuels, même si c’est évidemment l’accès à l’eau tout court qui pose problème de même que les maladies et épidémies liées à l’ingestion d’eau non potable. Rassurons un peu en disant que l’eau est omniprésente dans la culture humaine depuis les origines, dans ses aspects symboliques, mythiques, rituels, et que cela devrait nous rassurer sur la sagesse des nations. Acceptons-en l’augure. Quoiqu’il en soit, on ne peut que partager les conclusions de l’auteur sur le besoin croissant d’eau parallèlement à une pollution elle aussi croissante et sur la nécessité de gérer l’eau de façon concertée. L’eau ne s’use pas, mais ne vidons pas nos réserves plus vite qu’elles ne se renouvellent.

Ce livre est assurément à lire en entier ou simplement à aborder par l’une ou l’autre des questions soulevées. C’est aussi un outil pédagogique où chacun trouvera des éléments de réponse aux multiples questions scientifiques et pratiques qu’il se pose concernant l’eau et qu’il peut, au travers de cet ouvrage, être incité à approfondir.

La Rédaction

Plus d'articles...

  1. L’eau – Une histoire peu ordinaire du Big Bang aux hommes
  2. Guide technique. Pompe à chaleur géothermique sur aquifère. Conception et mise en œuvre
  3. Découvrir le patrimoine de la France - Géosciences n°7/8
  4. Géodiversité en Bretagne
  5. Le risque sismique en France
  6. Livret-guide : Route géologique transpyrénéenne Aspe – Haut Aragon
  7. Le tour de France d’un géologue. Nos paysages ont une histoire
  8. Hydrothermalisme. Spéciation métallique hydrique et systèmes hydrothermaux
  9. Les climats de la Terre au cours des temps
  10. Les eaux souterraines dans le monde
  11. Stratigraphy. Terminology and Practice
  12. Mâchefers d’incinération d’ordures ménagères. État de l’art et perspectives
  13. Les Pyrénées. Histoire géologique (Vol. 1), Itinéraires de découverte (Vol. 2)
  14. Tectonique et eaux souterraines des Alpes de Nice. Atlas des sources
  15. Découverte géologique de Marseille et de son environnement montagneux.
  16. Pierres du patrimoine européen : Economie de la pierre de l'Antiquité à la fin des temps modernes
  17. Guide du patrimoine géologique en Poitou-Charentes
  18. Falaises du Pays de Caux. Lithostratigraphie des craies turono-campaniennes
  19. Chouchou le petit caillou et le Parc aux Merveilles
  20. Montagnes du Jura. Géologie et paysages
  21. L’eau, un trésor en partage
  22. Terre active, Terre en mouvement, les systèmes d’observation d’une Terre dynamique
  23. 10 enjeux des sciences. Dossier spécial Année Internationale de la Planète Terre
  24. La géologie : Passé, présent et avenir de la Terre
  25. Paysages. Itinéraires d’un géologue