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  • Séances, réunions, journées parrainées ou organisées par la SGF

    Séances, réunions, journées parrainées ou organisées par la SGF

Calendrier des évènements SGF

Séances, réunions, journées : le calendrier des manifestations scientifiques

La Société géologique de France organise et parraine chaque année des réunions scientifiques & techniques. Elle  annonce également les manifestations scientifiques organisées par ses associations partenaires, celles des institutions internationales auxquelles elle est liée, ainsi que les réunions des associations avec lesquelles elle a signé un protocole d'accord :

    Réunion/séance spécialisée de la SGF
    Parrainé par la SGF
    Organisée par une institution nationale ou internationale
    Organisée par une association partenaire à la SGF
    Manifestation où la SGF sera présente

 

135e réunion du COFRHIGÉO

135e réunion du COFRHIGÉO
Date : 08/09/2021
Date de fin : 08/09/2021
Heure : 10:30 à 17:30
Manifestation organisée par une association partenaire à la SGF
France

La 135e réunion du COFRHIGÉO aura lieu le mercredi 8 septembre 2021, à partir de 10h30, dans la salle van Straelen de la Maison de la Géologie, dans le respect du protocole sanitaire, au 77 de la rue Claude Bernard, Paris 5e. Elle sera dédiée à l’histoire des musées et collections de géologie. Etant ouverte à tous, vous êtes invités à en informer ceux que cette journée pourrait intéresser.

Il sera possible de suivre la réunion par visio-conférence via Zoom et d'intervenir par Tchat en s'inscrivant obligatoirement via le lien suivant : cliquer ici

Elle sera également retransmise en direct sur la chaîne Youtube de la SGF : cliquer ici


La réunion, qui se tiendra de 10h30 à 12h15 puis de 14h à 17h30, suivra le programme suivant :

Mme Lydie TOURET, conservateur honoraire :

Naturalistes hollandais et français à la fin du XVIIIème siècle

À la fin du XVIIIème siècle, les naturalistes français jouissent d’une grande notoriété en Europe, en particulier aux Pays-Bas. Un médecin, paléontologue et homme politique de Frise, Pétrus Camper (1722-1789), décrit de nombreux ossements fossiles, dans l’esprit de Buffon. Il envoie son fils Adriaan (1759-1820) à Paris pour parfaire ses connaissances, faire la connaissance des spécialistes parisiens et, accessoirement, récupérer échantillons et livres nouveaux. Esprit fin et délié, Adriaan entretient avec son père une longue correspondance, qui donne de nombreuses informations sur les principaux savants parisiens de l’époque. Adriaan est aussi le guide à Paris d’un autre naturaliste hollandais, Martinus van Marum (1750-1837), qui cherche à acquérir tout ce qui pourrait enrichir son Musée Teylers de Haarlem. Les relations privilégiées de ces naturalistes hollandais avec leurs confrères français éviteront que la plupart de ces échantillons ne soient confisqués lors de la Révolution et l’Empire, pour faire du Musée Teylers l’un des endroits où sont le mieux conservés les témoins de la science française de la fin du XVIIIème siècle.

 

Mme Maddalena NAPOLITANI, de l’Université Grenoble-Alpes :

Les pierres de la Nation. Les collections minéralogiques de l'École des Mines de Paris (1760-1850)

Cette conférence propose de retracer synthétiquement l’histoire des collections de minéralogie de l’École des Mines dès leur fondation par Balthasar-Georges Sage dans les années 1760 jusqu’à la création d’un véritable musée de minéralogie avec la commande des peintures dans les années 1850. Les changements de paradigmes dans leur mise en collection, agencement et usages sont étudiés notamment en rapport avec l’émergence et le du concept de patrimoine et le développement des musées.

 

Les conférences reprendront à la Maison de la géologie à 14h :

 

Mr Denis DEMARQUE, responsable des collections au Muséum d’Histoire naturelle de Nantes :

L’histoire des collections géologiques du Muséum de Nantes, un enjeu pour leur (ré)organisation

En septembre 2020 débute un vaste chantier de transfert des collections géologiques du Muséum vers des réserves externalisées. Ce chantier qui vise à améliorer la sécurité et la conservation des collections, s’accompagne d’une campagne d’inventaire, tout aussi minutieuse qu’indispensable. La finalité est bien d’accroître la connaissance que nous avons sur ces collections, et de les rendre enfin accessible, physiquement ou virtuellement, au plus grand nombre. Une réflexion est au cœur de ce cheminement. Comment retracer et conserver au mieux l’histoire de la constitution de ces collections ? Je vous propose de partager cette réflexion en vous présentant l’avancée de ce chantier difficile mais passionnant.

 

Mr Oliver VAYRON, de Sorbonne Université :

Une galerie pour la compétition des savoirs : la Galerie de paléontologie du Muséum national d'Histoire naturelle à l’aube du XXème siècle

Dès 1897, il fut prévu que la Galerie de paléontologie du Muséum de Paris serait révélée à la communauté savante internationale à l'occasion du VIIIe Congrès de géologie de 1900, en marge de l'Exposition universelle. Rien d'étonnant à cela, puisque le paléontologue Albert Gaudry fut l'un des professeurs-affectataires les plus impliqués dans son édification. À l'aune des études évaluatives inter-établissements, la galerie du Muséum fut conçue comme le nouvel emblème national de la science paléontologique française.

 

Mr Pascal TASSY, professeur émérite au Muséum National d'Histoire Naturelle :

Conserver, étudier, développer la collection de paléontologie du Muséum national d'Histoire naturelle : ce qu'en disait Albert Gaudry (1827-1908)

Albert Gaudry, titulaire de la chaire de paléontologie du Muséum national d'Histoire naturelle de 1872 à 1902, s'est beaucoup investi dans la gestion de la collection de paléontologie. L'actualité des problèmes qu'il aborde et la pertinence de ses analyses sont évoquées au travers de ses écrits et de ses réalisations.

 

Mr Cristiano FERRARIS, du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris :

Histoire des collections de minéralogie du Muséum national d'Histoire naturelle : du microscope à bougie aux électrons accélérés

Échantillonner la diversité minérale de la planète : tel serait, s’il en fallait un, le mot d’ordre du Muséum depuis 1626, lorsque les minéraux auxquels on prêtait des vertus médicinales entrent dans le Droguier du Roi. Ils sont complétés pendant près de 400 ans par de nombreuses sources aussi diverses qu’originales. C’est en 1837 que cette collection remarquable par sa diversité et ses « types » (spécimens de référence scientifique), s’installe dans la Galerie du Jardin des Plantes. La minéralogie s’enrichit alors de plusieurs dizaines de nouvelles espèces minérales chaque année, dont la détermination optique se développe. Après la découverte par Von Laue en 1912 de la diffraction de rayons X par un cristal, les travaux de Bragg posent les bases de la cristallochimie et permettent une définition rigoureuse de l'espèce minérale. Après 1926, suite aux élaborations théoriques de Louis de Broglie, l’évolution des applications analytiques comme les microscopes électroniques à balayage et à transmission a fait évoluer le nombre d’espèces minérales depuis les 1165 espèces connues en 1958 jusqu’aux environs de 5721 d’aujourd’hui (juillet 2021).

 

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